17 July 2008
La phrase qui tue
15 July 2008
Week end nonostique

Après j'ai fait cette photo marrante dans une vitrine
sur Oxford Street
Samedi on est allé voir "la petite bébé" (Clara) et on lui a donné des habits de playmobil

Et il y avait Yukiko, la plus belle japonaise de ma boite, qui joue des taikos drums
Et le soir, après un week end charmant, le nouveau flatmate tocard de FTL (forget to live) de Teubéland nous a fait un caca nerveux car tu comprends il est pas "prepared to live like this",
Parce que j'avais mis les paniers de vaisselle sale dans le jardin et la grosse allemande avait collé son programme de nettoyage sur le refrigérateur robotonique, alors le gars complètement parano il s'est senti agressé, il a flippé, même que j'ai failli lui coller une mandale tellement il m'a insulté, que celle là on me l'avait encore jamais faite.
Tu serais bien sympathique, bon je l'avais déjà sous entendu une fois, de non seulement venir kidnapper la coiffeuse, mais de surcroit pousser le crétin dans la mare, avant que je le pousse dans les escaliers, merci tu es bien aimable (ou sinon tu me donnes un héritage comme ça je peux m'acheter une maison).
En vous remerciant
Vive la colloc.
09 July 2008
Les pintades à Londres
J'ai trouvé ce super bouquin à la gare de St Pancras en attendant mon père qui arrivait en Eurostar.07 July 2008
Le marié était en baskets

Au terminus,j’ai sauté dans un taxi et, quand je suis arrivée à l’hôtel Bloom, histoire de continuer la rigolage amorcée, j’ai texté Dimitri :" je suis dans le lobby, une fois "…
Dans la salle de bain en marbre, j’ai dit "chouette ! des échantillons !", mais Dimitri les a réquisitionné « pour sa collection », alors je me suis dit "bon, c’est pas grave je vais peut être pouvoir me laver avec le bonnet de bain"...
Le lendemain on est partis à onze heures pour aller à la maison communale (en Belgique il n'y a pas de mairie, c'est Serge qui l'a dit dans le train), et 20 minutes de marche en hauts talons sur les pavés, je peux te dire que si tu portes pas des Louboutins, t'es mal barrée (sauf si tu t'appelles Elzaz et que t'assures, en toutes circonstances).


A la sortie, les invités ont lancé du riz et même que François a jeté sa tête en arrière en riant très fort, et Dimitri a sorti « après, c’est risotto ! ».

Après des coupes de champagne et du rosé, on est sorti de table vers 16 heures, et il pleuvait un peu mais heureusement le garçon nous a servi un expresso qui n’était ni single ni double, mais carrément triple. Après j'ai pris une photo avec le marié, comme ça tu peux voir le cool style costume / tennis blanches (et aussi accessoirement mes superbes stilettos à la Sex and the City).

Ensuite j’ai fait un peu la sieste (car j’avais mal à la tête) et Dimitri est revenu avec ses nouvelles lunettes à monture noire (devant) et rouge (derrière), même qu’il a demandé à cinquante personnes dans la soirée « alors, elles sont bien mes lunettes ? ».

Moi j’avais un diadème de princesse, car au Maroc on m'appelle "Alsa, la princesse Londonienne", et à Londres en italien "Principessa".

Dans la chambre, Dimitri a débalé ses victuailles belges, et malgré mon assoupissement alcoolisesque, je me suis réveillée les yeux écarquillés en criant « Oh les bonnes gaufres ! ».
Le soir, c’était Yaccine le DJ qui a mixé, et les gens avaient l’air contents car ils se sont mis à remuer leurs bras dans tous les sens. Et la maman du marié a dit « oh la la c’est bruyant cet orchestre ! ».
Vers 3 heures du matin Clément a lancé, vachement réveillé « allez! nous on va en « after », tu viens ? ».Et LA boîte où il faut sortir à Bruxelles, à ce qui paraît c’est le "Mirano". Tu connais pas le Mirano ? ben demande au Clément, car après nous avoir dis 15 fois « hé ! tu vas au Mirano ? », il est rentré sourd le lendemain.
Avant de partir on s'est pris en photos dans les sièges bulles.


A 13 heures, on avait rendez vous "Place du jeu de balle" pour manger un « Brunch » (sois disant). Mais on a aterri chez Wilim, ou un truc comme ça, enfin un nom flamand quoi, et on a dû expliquer à la serveuse ce qu'était un brunch (ndlr la contraction de breakfast et lunch, on sait jamais des fois que y'en a qui savent pas), mais il ne faut pas lui en vouloir, car c'est pas de sa faute si elle habite en Belgique, t'es marrant toi, c'est pas gentil de se moquer comme ça.
Après une gaufre sèche et un café au jus de chaussette, le marié a eu la bonne idée de nous emmener à "la baraque à frites" comme dans les Chtis, même que ça n'a pas trop plu à son père parce que c'était pas "assez chic" (mais ça faut pas le dire, hein ça reste entre nous, car je suis pas censée avoir entendu !). Mais après on s'est gelé avec le vent de l’ouest, surtout moi que j’étais encore en havaianas.
Un grand merci à Sarah & François pour cette belle fête, en attendant de vous revoir prochainement à Londres...

04 July 2008
03 July 2008
Hotel Bloom
30 June 2008
"En juin, ne te découvre pas d'un fil" (bis) parce que t'habites à Londres, et si t'es pas content:"en juin, va couper du foin"
- Sex and the City
- Happy go lucky
- Priceless/ Hors de prix
EXPOS
- Graduate Art and Design summer shows, Bricklane
- Fashion & Fine Arts @ Central Saint Martins College of Art and Design
RESTAUS
- Thaï à Hammersmith
- Anglais à Piccadilly
- Grec à Primrose hill
- Chinois à China Town
- Indien à Bricklane
- Chinois à Queensway
- Français à Highbury & Islington
CATCH UP WITH FRIENDS
Chieko, Roberta, Mika, Suzie, Stéphane & Lizzie, Anne & Denis, Fulvio, Bettina , Joachim, Lydia & Matt
29 June 2008
Essayages de mariage
J'étais partie pour mettre ma robe bleue Topshop...

...avec mes souliers blancs de fée carabosse...
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Robe Feever
http://www.feverdesigns.co.uk/proddetail.php?prod=ASTD_Charcoal
Shoes, New Look "Your feet look gorgeous"
Fleur Accessorize
Sautoir, River Island
Vernis, Rouge noir Chanel
Pochette Vintage
23 June 2008
Monsieur Honda San, en chaussettes au bureau (mais y'a pas de tatami !)
22 June 2008
Le Blog de Benoît
Il est très content, voir son commentaire: "ma chère Elsa, encore merci pour ton très beau travail. Voici quelques tableaux ... mettre à la place de la maison le septième sceau ...il ne faudrait pas que l'on pense que c'est moi qui joue du piano. Les dimensions des tableaux n'ont pas besoin d'être mises, j'en fais des visuels...on s'appelle. bizzz b " La montre à la Queneau (suite) by Jean-Marc
20 June 2008
16 June 2008
DHL (Die in Hell Losers)
Ben oui.
Ca a commencé vendredi soir à 20h42.
J’étais tranquillement en train de buller dans mon bain, après 3 heures de sommeil et 8 heures de bureau dans les pattes, quand j’entends quelqu’un qui fait claquer la boîte à lettres, à 3 reprises, en guise de sonnette.
Je commence à stresser, inquiète d’un éventuel burglar qui passerait sa main par la fente pour ouvrir de l’intérieur, comme c’est déjà arrivé.
J’ai passé la majeure partie de la soirée, l’oreille aux aguets, à écouter les bruits improbables et inhabituels.
Samedi matin, je trouve un avis de DHL passés à 08h40 le 13.
Je retourne le feuillet dans tous les sens, tentant de saisir le message de cette missive martienne.
Il est écrit du côté verso « Attempted collection notice »: ça veut dire qu'il a essayé de collecter un paquet chez moi. Le problème c’est que personne ne lui a rien demandé à DHL.
Je recommence donc à stresser, à peine levée (11h46): mince! ça doit être ma BD! et maintenant je vais galérer pour aller la récupérer je ne sais où, au fin fond de la zone 4 !!!
Je me dis, ben je vais les appeler, comme ça j’en saurai plus !
Pas bête la fille!
Je regarde mais il y a 2 numéros : lequel je dois faire ?
Et puis on est samedi : opening hours until 11h30.
Donc à défaut de parler à un être humain, je tombe sur une automated machine.
Qui me fait tourner en bourrique : et vas-y que je te press one, et hold the line, et check the website, et call back later, et dial number 6, etc, etc… tellement ils me stressent que après avoir dépensé £5.32 pour rien, je raccroche, STRESSEE, évidemment.
Je retente lundi matin en marchant jusqu’au métro: pas de chance, même topo, impossible de parler à quelqu’un.
Arrivée au bureau, je supplie un collègue que je connais à peine, vu qu’il a l’habitude de joindre ce genre d’individus en combinaison zippée, et je lui explique la situation abracadabrante, que j’y comprends rien, que c’est impossible de les joindre, que bref il faut qu’il m’aide sinon je vais pêter un plomb.
Le gars essaye pendant la pause déjeuner, et revient avec des news : le livreur s’est tout simplement gouré d’adresse, car ce n’était pas Pretoria avenue où il venait chercher un paquet, mais Priory avenue.
Résutat : du stress pour rien et une BD qui n’est toujours pas arrivée.
Moralité : La Poste… et la confiance grandit !
15 June 2008
Palmo la Palmyre
13 June 2008
Encore des murs (et comme dirait mon beau-père:"tu vas droit dans le mur")




HAMMERSMITH



10 June 2008
Bienvenue à Boboland

C'est quoi les BOBOS ?
Selon Leslie Brown, journaliste anglaise, « LES BOBOS, c'est un couple, un bébé, une poussette trois roues, le mec pousse la poussette et la femme est devant ».
C'est un journaliste américain qui a inventé l'expression « bobos » pour désigner cette « catégorie socioprofessionnelle urbaine, aisée, progressiste qui délaisse les quartiers bourgeois pour des quartiers populaires ».
Les bobos dans la ville
Documentaire d’Amal Moghaizel (France, 2006, 42mn)
Coproduction : Amip, ARTE France
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Bienvenue à Boboland !
Belleville, à Paris, quartier populaire et multiethnique par excellence. À l’écart des rues bruyantes et animées, protégée par une porte cochère équipée d’un digicode, une jolie cour pavée apparaît comme un havre de tranquillité.
Les nouveaux propriétaires sont graphistes, peintres, journalistes, photographes, architectes ou designers, ils ont rénové leur habitat et goûtent un certain art de vivre.
À Londres, c’est une ancienne usine située au coeur d’un quartier pauvre qui fait l’objet d’une réhabilitation. Lofts, baies vitrées, entrées surveillées : les clients se bousculent pour accéder à cet îlot protégé, malgré les réactions hostiles du voisinage…
Ici, pas de personnage central, l'œuvre est chorale et se fait fort de n'épargner personne. Certains sont pourtant récurrents, comme Jean-No l'inventeur angoissé du « Vertical eye », ou Jean-Jean le journaleux irresponsable, odieux et briseur de cœur. Mais aucun ne suscite véritablement l'empathie, ils sont tous victimes de leur propre nombrilisme, de leurs lubies. Déphasée, la jeune fille qui pose son livre sur un banc pour qu'un inconnu puisse le lire ne comprend pas qu'un éboueur ait pour mission de jeter l'objet ; dépressif, le Jean-No précédemment cité s'accroche à une idée pourtant bête comme chou qui consiste à filmer verticalement au lieu d'horizontalement... Tous vivent dans le culte des paillettes et l'illusion de participer à l'amélioration du monde grâce au commerce équitable.
http://www.lefigaro.fr/culture/2008/06/10/03004-20080610ARTWWW00480--la-vie-des-bobos-est-infernale.php
09 June 2008
Le téléphone arabe
J'ai appelé, une infirmière m'a passé une autre infirmière (3 mn), puis une vieille dame a décroché, m'a dit que ma mère était à l'hôpital, puis a oublié de lui passer le téléphone et l'a posé sur la table... (encore 3 mn)... Donc rien.
Dad
08 June 2008
Un week end de filles
Bon les gars, comme vous êtes partis par monts et par vaux à Petaouchnok et à Knokke le zout, et que ça fait disons 15 jours que je ne vous ai pas vus, j'avoue que je n'ai pas eu le choix et que, contrairement à mes habitudes, j'ai dû me taper un week end entièrement exclusif "de filles".










...et la tiare to match the sandals






































































