17 July 2008

La phrase qui tue

J'ai décidé de créer une nouvelle rubrique:
la rubrique de la phrase qui tue.
"'Tain j'suis allée au supermarché,
après j'ai dormi pendant deux jours"
(Bettina, en Chine, par 42 degrés)
"Quand t'es étudiant, ben t'étudies"
(mon père, à Londres après son fish and chips)
"Car la solitude, tant qu'à faire et en fin de compte,
moi j'ai toujours préféré la vivre seul"
(Jean-Marc, "Balade zinzoline", son texte de 45 pages que j'ai lu d'une traite)
"Moi je touche la peinture de mes doigts,
il y a un ressenti, c'est terrible!"
(Lionel, Paris, un antiquaire illuminé)
"I was devastated ! ... because I was wearing flat shoes"
(Victoria Beckam, Los Angeles, à cause d'une séance photo inattendue en descendant de son 4x4)

15 July 2008

Week end nonostique

Nono est arrivé mercredi


Il avait mis ses bretelles
vise un peu le truc

Vendredi on l'a sorti avec les djeunes à la fête de Nadia,
pleine de filles françaises (qui buvaient du vin)

Après j'ai fait cette photo marrante dans une vitrine

sur Oxford Street

Samedi on est allé voir "la petite bébé" (Clara) et on lui a donné des habits de playmobil

Dimanche j'ai fait une "garden party", dans mon jardin ça s'entend,
(à défaut d'être invitée à l'Elysée ou chez l'ambassadeur)


Et il y avait Yukiko, la plus belle japonaise de ma boite, qui joue des taikos drums

Et le soir, après un week end charmant, le nouveau flatmate tocard de FTL (forget to live) de Teubéland nous a fait un caca nerveux car tu comprends il est pas "prepared to live like this",

Parce que j'avais mis les paniers de vaisselle sale dans le jardin et la grosse allemande avait collé son programme de nettoyage sur le refrigérateur robotonique, alors le gars complètement parano il s'est senti agressé, il a flippé, même que j'ai failli lui coller une mandale tellement il m'a insulté, que celle là on me l'avait encore jamais faite.

Tu serais bien sympathique, bon je l'avais déjà sous entendu une fois, de non seulement venir kidnapper la coiffeuse, mais de surcroit pousser le crétin dans la mare, avant que je le pousse dans les escaliers, merci tu es bien aimable (ou sinon tu me donnes un héritage comme ça je peux m'acheter une maison).

En vous remerciant

Vive la colloc.

09 July 2008

Les pintades à Londres


J'ai trouvé ce super bouquin à la gare de St Pancras en attendant mon père qui arrivait en Eurostar.
"Chroniques de la vie des londoniennes, leurs adresses, leurs bons plans" : exactement ce qui me fallait!
Ecrit par Virginie Ledret, qui vit à Londres depuis 10 ans, moi ça en fera 5, en septembre 2008: certaines adresses je connais déjà, comme le sex shop pour femmes Shh à Hoxton Square ou le Club privé Soho House à Old Street, d'autres adresses sont encore à découvrir...
Des pintades londoniennes, en voici 10 profils :
Dans le(s)quel(s) vais-je me reconnaître ?
-La It Girl, riche, sexy et décadente sexy oui, décadente oui, mais pas riche
-La pintade posh posh posh, riche et classique je ne suis ni riche ni classique
-La single de choc, excentrique et pragmatique single oui, excentrique à petites doses
-La Londonienne High art & High brow, étudiante, urbaine et intello arty et intello avant garde je dis oui à la culture !
-La pintade DIY, débrouillarde, tough, altermondialiste et libertaire altermondialiste, bobo et organic !
-La North London girl, européenne et sociable en effet j'habite dans le nord est
-La princesse de l'empire, riche, pauvre et ethnique princesse mille fois oui !
-La pintade grungy, bohême et créative bohême et créative bien-sûr mais grungy ça non !
-Sexy chick, volontaire et téméraire plutôt volontaire et téméraire, yes !
-Mummy, pleine de ressource et endurante non merci, je n'ai pas (encore) d'enfants

Leurs excentricités, leur amour de la monarchie, leur goût prononcé pour l'ivresse, leurs opinions politiques, leur humour cynique ou leurs styles vestimentaires déjantés peuvent nous laisser perplexes. Si vous pensez qu'une chav est une crème dépilatoire, qu'une posh est un sac en plastique et qu'une wag se conduit à gauche, alors Les Pintades à Londres, le deuxième opus de la collection des Pintades, est absolutely pour vous.
Bon je vous laisse, je retourne dans ma lecture !

07 July 2008

Le marié était en baskets


Le périple Bruxellois a commencé quand, à bord de l’Eurostar, dans mon « carré », comme j'aime à appeler cet espace vacant et paisible de 4 sièges en vis-à-vis, trois gros belges ont débarqué en criant « Voilà ! c’est là la place septante un et septante deux ! », « veux-tu te mettre près de la fenêtre ? Oh ben non j’ai déjà été tantôt ! »…

Au terminus,j’ai sauté dans un taxi et, quand je suis arrivée à l’hôtel Bloom, histoire de continuer la rigolage amorcée, j’ai texté Dimitri :" je suis dans le lobby, une fois "…





Dans la salle de bain en marbre, j’ai dit "chouette ! des échantillons !", mais Dimitri les a réquisitionné « pour sa collection », alors je me suis dit "bon, c’est pas grave je vais peut être pouvoir me laver avec le bonnet de bain"...

Le lendemain on est partis à onze heures pour aller à la maison communale (en Belgique il n'y a pas de mairie, c'est Serge qui l'a dit dans le train), et 20 minutes de marche en hauts talons sur les pavés, je peux te dire que si tu portes pas des Louboutins, t'es mal barrée (sauf si tu t'appelles Elzaz et que t'assures, en toutes circonstances).


Les mariés ont échangé les alliances et le Monsieur a sorti quelques vannes comme quoi il y a de la place pour ajouter dix enfants sur le contrat de mariage.

A la sortie, les invités ont lancé du riz et même que François a jeté sa tête en arrière en riant très fort, et Dimitri a sorti « après, c’est risotto ! ».


Après des coupes de champagne et du rosé, on est sorti de table vers 16 heures, et il pleuvait un peu mais heureusement le garçon nous a servi un expresso qui n’était ni single ni double, mais carrément triple. Après j'ai pris une photo avec le marié, comme ça tu peux voir le cool style costume / tennis blanches (et aussi accessoirement mes superbes stilettos à la Sex and the City).



Ensuite j’ai fait un peu la sieste (car j’avais mal à la tête) et Dimitri est revenu avec ses nouvelles lunettes à monture noire (devant) et rouge (derrière), même qu’il a demandé à cinquante personnes dans la soirée « alors, elles sont bien mes lunettes ? ».



Moi j’avais un diadème de princesse, car au Maroc on m'appelle "Alsa, la princesse Londonienne", et à Londres en italien "Principessa".



Dans la chambre, Dimitri a débalé ses victuailles belges, et malgré mon assoupissement alcoolisesque, je me suis réveillée les yeux écarquillés en criant « Oh les bonnes gaufres ! ».

Le soir, c’était Yaccine le DJ qui a mixé, et les gens avaient l’air contents car ils se sont mis à remuer leurs bras dans tous les sens. Et la maman du marié a dit « oh la la c’est bruyant cet orchestre ! ».

Vers 3 heures du matin Clément a lancé, vachement réveillé « allez! nous on va en « after », tu viens ? ».
Et LA boîte où il faut sortir à Bruxelles, à ce qui paraît c’est le "Mirano". Tu connais pas le Mirano ? ben demande au Clément, car après nous avoir dis 15 fois « hé ! tu vas au Mirano ? », il est rentré sourd le lendemain.

Avant de partir on s'est pris en photos dans les sièges bulles.


A 13 heures, on avait rendez vous "Place du jeu de balle" pour manger un « Brunch » (sois disant). Mais on a aterri chez Wilim, ou un truc comme ça, enfin un nom flamand quoi, et on a dû expliquer à la serveuse ce qu'était un brunch (ndlr la contraction de breakfast et lunch, on sait jamais des fois que y'en a qui savent pas), mais il ne faut pas lui en vouloir, car c'est pas de sa faute si elle habite en Belgique, t'es marrant toi, c'est pas gentil de se moquer comme ça.

Après une gaufre sèche et un café au jus de chaussette, le marié a eu la bonne idée de nous emmener à "la baraque à frites" comme dans les Chtis, même que ça n'a pas trop plu à son père parce que c'était pas "assez chic" (mais ça faut pas le dire, hein ça reste entre nous, car je suis pas censée avoir entendu !). Mais après on s'est gelé avec le vent de l’ouest, surtout moi que j’étais encore en havaianas.


A la fin, on a roulé nos valises sur les pavés jusqu’à la gare du Midi, Thibault m’a acheté le Elle Belgique, et je me suis endormie la bouche ouverte dans l’Eurostar, à côté d’une grosse anglaise qui parlait de « pick up en limo » et qui avait laissé son passeport diplomatique bien en évidence sur la tablette (je te rassure j’étais pas en first).

Un grand merci à Sarah & François pour cette belle fête, en attendant de vous revoir prochainement à Londres...


Vive les mariés !!!!

04 July 2008

En robe du soir

Voilà ma robe pour la réception samedi soir!





...et la tiare to match the sandals


Robe Feever
Sandals River Island
Tiare Claire's

03 July 2008

Hotel Bloom

Salut les mous du genou.
Bon, si t'as pas loupé l'épisode des robes, tu devrais être au courant que je suis à Bruxelles ce week end.
Pas pour aller danser la Valse à mille temps sur la Grand place, non, mais parce que c'est Francoués et Sarah qui se marient.
Vise l'hôtel !
Ce sont des artistes qui ont customisé chaque chambre.
Plutôt sympa le concept.
Encore plus sympa, c'est un de mes futurs suppliers, étant donné que ma boîte y envoit nos clients au Benelux.
Voici mes préférées, et plus bas le website.

30 June 2008

"En juin, ne te découvre pas d'un fil" (bis) parce que t'habites à Londres, et si t'es pas content:"en juin, va couper du foin"

CINEMA

  • Sex and the City
  • Happy go lucky
  • Priceless/ Hors de prix

EXPOS

  • Graduate Art and Design summer shows, Bricklane
  • Fashion & Fine Arts @ Central Saint Martins College of Art and Design

RESTAUS

  • Thaï à Hammersmith
  • Anglais à Piccadilly
  • Grec à Primrose hill
  • Chinois à China Town
  • Indien à Bricklane
  • Chinois à Queensway
  • Français à Highbury & Islington

CATCH UP WITH FRIENDS

Chieko, Roberta, Mika, Suzie, Stéphane & Lizzie, Anne & Denis, Fulvio, Bettina , Joachim, Lydia & Matt

29 June 2008

Une très belle photo

Retrospective Valentino

Essayages de mariage

Le mariage approche (pas le mien hein! faut pas rêver...), mais celui de Sarah et François, à Bruxelles le 5 Juillet.
J'étais partie pour mettre ma robe bleue Topshop...



...avec mes souliers blancs de fée carabosse...

MAIS...

+

+

+


+

=

Robe Feever

http://www.feverdesigns.co.uk/proddetail.php?prod=ASTD_Charcoal

Shoes, New Look "Your feet look gorgeous"

Fleur Accessorize

Sautoir, River Island

Vernis, Rouge noir Chanel

Pochette Vintage

In my garden...






23 June 2008

Monsieur Honda San, en chaussettes au bureau (mais y'a pas de tatami !)

Fuck the Underground


22 June 2008

Le Blog de Benoît

Après le blog de Bettina, j'ai créé celui de Benoît, mon cousin artiste à Paris, en background music, du Bach: check it out !
Il est très content, voir son commentaire: "ma chère Elsa, encore merci pour ton très beau travail. Voici quelques tableaux ... mettre à la place de la maison le septième sceau ...il ne faudrait pas que l'on pense que c'est moi qui joue du piano. Les dimensions des tableaux n'ont pas besoin d'être mises, j'en fais des visuels...on s'appelle. bizzz b "

La montre à la Queneau (suite) by Jean-Marc

Après la version Teletubbies, la version banlieue et la version japonisante...(click on the link to read), voici la version "du point de vue de la montre", par Jean-Marc Pierson: un beau texte poétique...
Merci Jean-Marc, et Bravo !
Je le tenais, je régnais sur sa vie, j'étais sa maitresse sans partage. Il était à moi, il est à moi, il sera toujours à moi.
Je l'ai perdu. Dans un taxi. Il était exactement… quelle heure était-il ?
Je suis incapable de répondre à cette question. Le temps soudain s'est arrêté, j'ai glissé sur sa peau, son poignet, sa main qui me carressait négligemment, si négligemment, sans prendre le temps d'y penser, je déteste lorsqu'il me caresse comme ça et soudain… la chute, le vide, le vertige… l'absence.
Il était parti, sans un mot, la portière a claqué comme une porte de prison qui se referme pour toujours, une déchirure ,je me suis évanouie et lui s'est envolé, libre… mais il ne le savait pas.
Il ne peut pas le savoir, il ne le saura jamais. Il est toujours à moi, il ne peut pas se passer de moi, c'est un esclave, mon esclave, sans moi il ne peut pas vivre, j'en suis sûre, il remuera ciel et terre s'il le faut, il fera appel à la solidarité internationale des conducteurs de bus et de taxis, des directeurs et directrices d'agences à horaires fixes, des employées diligentes sans retard et sans reproches, il y aura peut être des orages, j'adorerais qu'il y ait des orages à cause de moi, à cause de lui, parce que c'est lui, parce que c'est moi, la liberté le tuerait, je prie le Grand Horloger qu'il n'essaie pas, qu'il ne m'oublie pas, il sombrerait dans l'ivresse, il en perdrait le sens commun, il deviendrait poëte peut-être, j'en tremble mais non, ca n'est pas possible, pas lui, il ne peut pas, ça fait trop longtemps que je le tiens par le poignet, que je le soumet à ma loi, j'ai besoin de lui, de sa vie au long cours inexorable….

20 June 2008

Bettina's Blog

Check the blog I have designed for my Artist friend Bettina

16 June 2008

Rhododendron toi-même

Au choix:

"Salut les tubercules athmosphériques"(?!)
ou bien
"Salut les mélomanes transgéniques"(?!):

deux expressions de Violette (c'est une influenceuse).

Et ben moi je dis, deux points, ouvrez les guillemets:"salut les rhododendrons à camouflage"(?!)




C'est nul ?
Bon d'accord.

Salut quand-même.

Ps: Mais quel est ce cul par la fenêtre ?

Coloquintes perlées

The ripest fruit falls first and so doth he

And, beauty dead, black chaos comes again

Artiste: Charlotte Latcham

Fashion in black and white

DHL (Die in Hell Losers)



Tu le crois toi qu’un simple bout de papier puisse être à l’origine d’un tel trauma de stressianisme aigu ??!
Ben oui.
Ca a commencé vendredi soir à 20h42.

J’étais tranquillement en train de buller dans mon bain, après 3 heures de sommeil et 8 heures de bureau dans les pattes, quand j’entends quelqu’un qui fait claquer la boîte à lettres, à 3 reprises, en guise de sonnette.

Je commence à stresser, inquiète d’un éventuel burglar qui passerait sa main par la fente pour ouvrir de l’intérieur, comme c’est déjà arrivé.
J’ai passé la majeure partie de la soirée, l’oreille aux aguets, à écouter les bruits improbables et inhabituels.

Samedi matin, je trouve un avis de DHL passés à 08h40 le 13.
Le matin ou le soir? cela reste un mystère, étant donné que le livreur a omis de mentionner si c’était am ou pm.

Je retourne le feuillet dans tous les sens, tentant de saisir le message de cette missive martienne.
Il est écrit du côté verso « Attempted collection notice »: ça veut dire qu'il a essayé de collecter un paquet chez moi. Le problème c’est que personne ne lui a rien demandé à DHL.
Moi j'ai demandé une livraison, pas une collection, pas avec DHL, mais Collissimo ! (en provenance de France, ma BD de Dupuy et Berberian, commandée à la Fnac).

Je recommence donc à stresser, à peine levée (11h46): mince! ça doit être ma BD! et maintenant je vais galérer pour aller la récupérer je ne sais où, au fin fond de la zone 4 !!!

Je me dis, ben je vais les appeler, comme ça j’en saurai plus !
Pas bête la fille!
Je regarde mais il y a 2 numéros : lequel je dois faire ?
Et puis on est samedi : opening hours until 11h30.

Donc à défaut de parler à un être humain, je tombe sur une automated machine.
Qui me fait tourner en bourrique : et vas-y que je te press one, et hold the line, et check the website, et call back later, et dial number 6, etc, etc… tellement ils me stressent que après avoir dépensé £5.32 pour rien, je raccroche, STRESSEE, évidemment.

Je retente lundi matin en marchant jusqu’au métro: pas de chance, même topo, impossible de parler à quelqu’un.
Arrivée au bureau, je supplie un collègue que je connais à peine, vu qu’il a l’habitude de joindre ce genre d’individus en combinaison zippée, et je lui explique la situation abracadabrante, que j’y comprends rien, que c’est impossible de les joindre, que bref il faut qu’il m’aide sinon je vais pêter un plomb.
Le gars essaye pendant la pause déjeuner, et revient avec des news : le livreur s’est tout simplement gouré d’adresse, car ce n’était pas Pretoria avenue où il venait chercher un paquet, mais Priory avenue.

Résutat : du stress pour rien et une BD qui n’est toujours pas arrivée.

Moralité : La Poste… et la confiance grandit !

15 June 2008

Palmo la Palmyre

Aujourd'hui c'était la fête des pères, alors mon post s'intitule "Palmo la Palmyre" (ou bien le surnom que j'ai donné à mon père, oui je sais je suis un peu timbrée).

Et maintenant sur Elzaz Blog, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Palmo la Palmyre,
un ethnomusicologue Bitryen retraité:


-Il n'aime pas qu'on l'appelle Agnain
-Il a une tonssure. Même qu'il se colle un sopalin sur le crâne quand il mange du piment
-Il a déjà reçu une casserole d'eau bouillante sur le dos
-Il aime la "Grande Musique"
-Il dit "Ouuiiii tout à fait !!!!!" à la radio
-Il a beaucoup beaucoup beaucoup de disques, que même le plancher il penche
-Il a une estafette qui avance à 2 à l'heure sur l'autoroute
-Il adore la boullette d'Avesnes (c'est un fromage qui pue pour ceusse qui savent pas)
-Il corrige les copies avec un bic rouge (comme tous les profs)
-Il aime bien mettre des canons (dans Télérama)
-Il a cinq "zapettes" (télécommandes)
-Quand il part en vacances, il emporte 1 slip et 1 paire de chaussettes
-Il a fabriqué un lampadaire en CDs
-Il a tiré sur un joint à Saint Chartier
-Lui au moins il sait ce que c'est un "animal agnathe"
-A 8 ans, je l'ai réveillé en pleine nuit parce que j'étais malade, il m'a dit "va te laver en faisant de la musique" (?!)
-Il aime bien les policeman anglais



BONNE FETE NONO !!!!

Tunnel Stencils Invasion



La petite menotte de Clara dans ma main




Central Saint Martins College of Art & Design




PHOTOGRAPHY & FINE ART

13 June 2008

Encore des murs (et comme dirait mon beau-père:"tu vas droit dans le mur")

OLD STREET
HAMMERSMITH
SOHO

Jeu d'ombres


10 June 2008

Bienvenue à Boboland

Le nouveau Dupuy et Berberian est sorti !
(Monsieur Jean étant ma BD préférée,
je l'ai vite commandée à la Fnac)


C'est quoi les BOBOS ?

Selon Leslie Brown, journaliste anglaise, « LES BOBOS, c'est un couple, un bébé, une poussette trois roues, le mec pousse la poussette et la femme est devant ».

C'est un journaliste américain qui a inventé l'expression « bobos » pour désigner cette « catégorie socioprofessionnelle urbaine, aisée, progressiste qui délaisse les quartiers bourgeois pour des quartiers populaires ».

Les bobos dans la ville
Documentaire d’Amal Moghaizel (France, 2006, 42mn)
Coproduction : Amip, ARTE France

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Bienvenue à Boboland !

Belleville, à Paris, quartier populaire et multiethnique par excellence. À l’écart des rues bruyantes et animées, protégée par une porte cochère équipée d’un digicode, une jolie cour pavée apparaît comme un havre de tranquillité.

Les nouveaux propriétaires sont graphistes, peintres, journalistes, photographes, architectes ou designers, ils ont rénové leur habitat et goûtent un certain art de vivre.

À Londres, c’est une ancienne usine située au coeur d’un quartier pauvre qui fait l’objet d’une réhabilitation. Lofts, baies vitrées, entrées surveillées : les clients se bousculent pour accéder à cet îlot protégé, malgré les réactions hostiles du voisinage…

Consommateur mais écolo, artiste mais friqué, humaniste dans les mots mais égoïste dans les faits, le bobo est souvent représenté comme un être en contradiction fondamentale, animé d'un besoin trop superficiel de bien faire.
Ici, pas de personnage central, l'œuvre est chorale et se fait fort de n'épargner personne. Certains sont pourtant récurrents, comme Jean-No l'inventeur angoissé du « Vertical eye », ou Jean-Jean le journaleux irresponsable, odieux et briseur de cœur. Mais aucun ne suscite véritablement l'empathie, ils sont tous victimes de leur propre nombrilisme, de leurs lubies. Déphasée, la jeune fille qui pose son livre sur un banc pour qu'un inconnu puisse le lire ne comprend pas qu'un éboueur ait pour mission de jeter l'objet ; dépressif, le Jean-No précédemment cité s'accroche à une idée pourtant bête comme chou qui consiste à filmer verticalement au lieu d'horizontalement... Tous vivent dans le culte des paillettes et l'illusion de participer à l'amélioration du monde grâce au commerce équitable.
Drôle et pertinent, l'album présente des personnages délibérément archétypaux, auxquels on peut difficilement s'identifier mais à qui on peut facilement tout pardonner, à l'exception du mari soûlard ou du journaliste coucheur. On leur pardonne, parce qu'à y bien réfléchir, on n'a pas trouvé de communauté plus appréciable que les bobos dans le monde d'aujourd'hui...
Krinein magazine
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09 June 2008

Le téléphone arabe

Un email de mon père:
Pas facile d'avoir Mémé au tél.
J'ai appelé, une infirmière m'a passé une autre infirmière (3 mn), puis une vieille dame a décroché, m'a dit que ma mère était à l'hôpital, puis a oublié de lui passer le téléphone et l'a posé sur la table... (encore 3 mn)... Donc rien.
Dad

08 June 2008

Un week end de filles

Bon les gars, comme vous êtes partis par monts et par vaux à Petaouchnok et à Knokke le zout, et que ça fait disons 15 jours que je ne vous ai pas vus, j'avoue que je n'ai pas eu le choix et que, contrairement à mes habitudes, j'ai dû me taper un week end entièrement exclusif "de filles".
Vendredi soir, je suis partie en virée shopping avec Chieko San, et j'ai découvert Primark, un magasin de fringues tellement peu cher que j'en suis ressortie avec une petite blouse grise à col rond pour £6. Le stress de la dépense m'a téléguidée vers le pub où j'ai bu half a pint of cider. Puis