13 July 2009

Week end in Sussex

Vendredi soir on a repris la route direction Sussex pour passer le week end dans le cottage de J&P, on était 8 en tout + 1 bambin du nom de Adèle (non non c'est pas la soeur de ma grand-mère dont je parle).
Après un bon dîner, fatiguée de la semaine, je montai me coucher sagement vers 23 heures, pendant que les autres, avinés, partaient faire une promenade dans la nuit noire.
Ensuite je n'ai plus dormi puisque le fils s'est incrusté et a fait une sérénade qui s'est terminée à 4 heures du matin par des coups de poings dans le plafond (?!).
Je me suis levée après 6 petites heures de sommeil vers 10 heures, plutôt de mauvais poil et un brin déprimée.
L'après-midi, pendant le festival de la ville, après avoir vu un cortège où défilaient des enfants sévérement handicapés dans des chariots du moyen âge (soudain toute la foule s'est tu de malaise face à ce cortège inattendu), on a fait ce qu'ils appellent le "charity shop challenge": on a visité 7 magasins de charité et on a acheté les fringues les plus moches et les plus démodées, que l'on a revêtues le soir même pour un dîner entre amis. Sur les coups de 19 heures, j'ai été sortie de ma sieste par l'arrivée de L&S avec leur môme de 1 an et quelques (que j'ai d'ailleurs oublié de prendre en photo, c'est dire si j'étais passionnée).
Puis on a fait un gros dîner avec des chandelles tournantes et on a dansé au son de l'ipod, même que P l'hôtesse de maison n'a pas apprécié un remix electro de Bebel Gilberto et a lancé un "pas de ça chez moi" qui a quelque peu refroidi l'athmosphère. Je suis donc montée me coucher vers 1h30 du matin pendant que d'autres gonflaient un matelas pneumatique.
Sinon le dimanche on a fait une longue promenade et un pub lunch au soleil et de la voiture décapotable pendant que J nous mitraillait à toute berzingue avec son camera que j'avais l'impression d'être une star en vilégiature !
Rentrée dimanche soir vers 22 heures non reposée mais pleine de bons (et moyens) souvenirs, surtout les fleurs sweet peas.



09 July 2009

Hay habitaciones y estoy muy guapo


Et ben j'ai pas posté depuis ça fait longtemps ! C'est normal c'est parce que j'étais dans un trou paumé en Espagne et là-bas ils ont pas l'internet puisque ce sont des beatniks.


Pas à Séville hein, non non, à... (j'ai déjà oublié le nom du bled), enfin à 2 heures de Saint Jacques de Compostelle (là où il y a pleins de pélerins qui marchent avec leur baton en bois).
Bref on était dans un village de 22 habitants chez des Hippies (je dis bien que c'était des hippies même si JR n'est pas d'accord avec le terme et m'a tenu tête pendant 107 ans).
T'as qu'à voir: ils tuent le cochon avec les villageois et ils font des chorizos avec, que après j'ai eu la diarrhée en pleine nuit, que JR m'a apporté la mauvaise poubelle pour vomir, celle avec toutes les épluchures de légumes dedans pour faire le composte, que finalement j'ai quand-même eu de la chance que j'ai pas vomi...

Et sinon j'ai écossé des petits pois, et j'ai eu froid (20 degrés). Bref c'était pas Biarritz cette affaire. Aussi il y a beaucoup de vieux là-bas, et des familles et des enfants, et surtout des magasins de l'an 1920, bref pour un trip shopping je conseille pas ...

Le seul truc marrant c'est quand lors des rencontres avec habitants près du lavoir (machine à laver, connaissent pas) JR qui croyait dire "Enchanté de faire votre connaissance" (on lui a bien fait répéter sa phrase), et bien il a dit avec un grand sourire "Estoy muy guapo ! estoy muy guapo!". Tu penses bien que tout le monde était mort de rire!
ps: il était pas content de notre blague
les photos suivent...

08 July 2009

Las fotos del Treas en Gallicia






30 June 2009

Pic Nic @ Hyde Park


Oyez les tarlouzes, admirez mes beaux pieds pédicurés (par moi-même):
-vernis par N°7, "peach glaze 38", ah ah tu l'as pas celui-là hein ?! faut aller à Boots (la fausse pharmacie anglaise de daube avec des produits miteux).
-Sandales diamantées (de l'année dernière), je suis trop pas hype puisque cette année c'est les franges, un modèle de chez River Island.

-Robe méga longue qu'ils appellent "maxi dress" (aussi de l'année dernière), de chez Fever avec des fleurs de Dandelion (comme le blush rose ballerine de chez Benefit). Ma parole bientôt vous allez croire que c'est un article sponsorisé ?! Quenenni !

-Etole 90% pashmina, offerte samedi par JR dans le quartier de Covent garden (moi je lui ai acheté des tongues Havainas en noir, donc par la même occasion je lui ai fait le plan "plaisir d'offrir").
-En flou au fond à gauche du gars allongé dans l'herbe, tu peux apercevoir des moelleux Bonne Maman, apportés par Virginie à son pique nique d'anniversaire.

-A mes pieds, un sac vert amande de chez Ladurée, joli emballage écolo réutilisable pour les cadeaux de Virginie.

Et ci-dessous c'est ma photo artistique, avec en premier plan une jolie fleur/herbe du parc, et en arrière plan, Virginie un peu floutée.
Et sinon, un peu d'histoire:
One of London's finest historic landscapes covering 142 hectares (350 acres). There is something for everyone in Hyde Park. With over 4,000 trees, a lake, a meadow, horse rides and more it is easy to forget you're in the middle of London.
Henry VIII acquired Hyde Park from the monks of Westminster Abbey in 1536 for use as hunting grounds...

22 June 2009

More birds



Brocante, bargains et barbe à papa

Après l'événement plantage dans la communauté de Brockley le week end dernier, nous assistâmes samedi à la Summer fair en plein air. Il y avait le Cross action group (dont le super slogan de JR dont get cross, get active), l'éleveur de faucons, le stand de barbe à papa (que j'ai pas pû avoir comme j'étais déjà fatiguée rien que de voir la queue), et surtout mes ayeux, moi ce qui m'a intéressé le plus, c'était le coin shopping: le bric à brac des brocanteurs citadins...
Des poupées, des rubans, des soupières en porcelaine, des boites à couture, des sacs à mains, des habits, des jouets, de vieilles bouteilles de lait en verre...
J'en ai profité pour mettre à profit mes dons de marchandage (appris dans les souks du Maroc) et de négociation tarifaire (appris au bureau avec mes suppliers du Benelux)...
Et voilà donc que j'ai fait des bargains de ouf:
-un cabas pour aller au marché
-des foulards, dont un signé YSL s'il-vous-plaît avec une tour Eiffel rose
-des ankle boots en cuir Clarks, à peine portées
Je te dirai pas combien j'ai payé chaque item, au risque de te faire avaler ton palmito, mais la totalité me coûta seulement la modique somme de .... £5 !!!!


18 June 2009

Community action group et les Ukulele au Broca Market

Je t'ai pas dit que dimanche dernier, j'ai suivi JR dans son Community Action group, pour faire du plantage de plantes avec pleins de gens?!
Ben oui, on planté 150 plantes de 15 heures à 19h30 ! (enfin les planteurs hein pas moi, moi j'ai préféré ratisser, vu que je suis un peu OCD* et control freak)
*Obsessive compulsive disorder
Donc c'était en face du Broca Food Market, le cousin du Broca Café, et il y avait aussi les joueurs d'Ukulele** qui répétaient, donc on a eu un concert gratuit en plein air, ce qui nous a pas mal aidé pour la motivation avec nos pelles, rateaux, brouettes et arrosoirs...
**petite guitare Hawaïenne à 4 cordes (j'ai pas un père ethnomusicologue pour rien)

Au bout d'une heure, j'ai pris une petite pause café latte avec des pépitos, au milieu des toutous et enfants à trotinettes.

N'empêche que JR était impressionné que je sois venue participer, lui qui croyait que j'allais m'alanguir sur une serviette de plage dans son jardin, avec mon bikini noir de James Bond girl, sous les yeux de ses voisins pds, avec qui on a d'ailleurs pris l'apéro en fin de journée, et même que j'ai mangé des chips au poivre!

Bon, revenons à nos plantes, ben on était une trentaine de personnes et le plantage a bien sûr été designé par JR, l'architecte paysagiste du quartier, dans les tons graduels de l'arc en ciel, passant du jaune, à l'oranger, au rouge, pour finir dans les violets.

Maintenant il faut attendre la floraison pour voir l'effet !

Sinon c'était très sympa et on a eu plein de soleil, et mes baskets étaient pleines de terre, et je me suis fait une ampoule au pouce avec le rateau.

Enjoy the photos!






16 June 2009

Carolyn Quartermaine ou le Neo Baroque

J'adore le Style Néo Baroque de la Designer Quartermaine.
Pourquoi ?
Parce que c'est frais, clair, féminin, raffiné, élégant, pûr
et un peu de funky fleuri, une petite touche de rose par ci par là,
c'est vaporeux, c'est léger et ravissant comme un boudoir...
C'est dans un article du magazine du Guardian ce week end que je l'ai decouverte...




Extraits:
(...)All of the walls and much of the furniture is white, enormous colour-stained canvases are propped against walls and in front of windows so that the sunlight filters through the stretched calico.
Quartermaine's career took off in the early 80s. After graduating from the Royal College of Art, she made her mark creating fabrics adorned with swirly, old-world calligraphy. "They were drawn from 18th-century French texts." she explains. This mood had its roots in the New Romantic movement. London's creative scene then was very small, so everyone knew each other - John Galliano, Tom Dixon, André Dubreuil and Quartermaine, who explains that their style was nicknamed "neo-baroque".

In 1986, Quartermaine had her first big break after she rang the then owner of Liberty to see if she could show him her work. "He liked it and gave me the entire fourth floor - and the main Regent Street window - to exhibit in for a month." Soon Terence Conran, Manolo Blahnik and Nicky Haslam were also snapping up her designs. In 1991, the fashion designer Donna Karan phoned her out of the blue to ask her to design her homeware.

Quartermaine has since created window displays for Louis Vuitton, packaging for Fortnum & Mason and interiors for the restaurant and bar Sketch, in the West End of London.

Last year, she was named designer of the year at the high-profile Paris design fair Maison et Objet, created the interiors of Joseph Ettedgui's home in France, and revamped London fashion and homeware boutique The Shop at Bluebird, kitting it out in a richly eclectic spectrum of furniture which is all for sale: calico-upholstered Louis XVI sofas, 60s tables covered in colourful tiles, Moroccan tables, chandeliers hung very low... A forthcoming project is the renovation of the interiors of Belgium's medieval Château de Beloeil. (...)


12 June 2009

Stompy geek + sevrage tabagique = pétage de plombs

Ah mes ayeux ! c'est bien beau d'arrêter de fumer, après avoir eu la mère sur le dos pendant 17 ans avec un commentaire systématique chaque fois que j'allumais une clop, "Bak ça sent mauvais ton tabac!" (des Lucky strike lights), "ah t'es pas sérieuse!", pour finalement aboutir à un découragement résigné "maintenant à ton âge, moi je ne peux plus rien y faire!".
Tout ça pour parler des effets secondaires non négligeables : humeur irritable, surtout quand stompy geek me tient tête et m'insulte (le colloc scientos qui fait des études dans les strates et s'active comme un dératé à faire ses plantations), et (pour revenir au sevrage tabagique) prise de poids (bourrelets disgracieux sur le ventre ).
Alors c'est décidé, je me mets au Hulla Hoop, inspirée par ma belle-soeur Sri lankaise qui hier m'envoie un texto "I am hulla hooping!" pendant que je regarde Friends avec mon frère (et sa collection d'éponges bioniques).
Aussi de la corde à sauter comme les boxers (c'est bon pour l'endurance), 10 minutes d'abdos et haltères par jour, du rollers, du vélo, et mon cours de samba tous les mercredis (en n'oubliant pas de manger une barre de céréales au risque de m'effronder sur le banc avec mes souliers de bal dorés après la journée de boulot).
La femme de mon cousin Gogor (elle colectionne les lunettes de designers) m'a demandé si je voulais pas perdre un os par hasard ?
Elle est drôle elle !
Et puis je sais pas comment finir cette histoire ? Tu m'énerves toi aussi !
Allez je vais vous montrer les photos de:
1-comment mes collocs étendent le linge n'importe comment
2-comment mes collocs te laissent l'évier dans un état, que Chacha elle va halluciner !

Ps: la coiffeuse vient de m'apprendre que Stompy geek est parti pour le week end !

Moi je dis: tant mieux ! (je vais mettre de l'eau de javel dans ses plantes et coudre du saumon fumé dans son rideau).

09 June 2009

Snoreaze & Co


J'avais déjà mal démarré le week end dernier, en enfermant par inadvertance, la grosse Bertha dans le jardin. C'est la coiffeuse qui lui a ouvert la porte 2 heures plus tard. C'est vous dire si j'étais dans mes petits souliers...

Mais ceci n'est rien comparé à ce week end, lorsque j'ai encore bien dormi avec mon "conjoint", environ 2h45 de sommeil à tout cassé, non pas qu'on fasse boum boum tra la la sur le sommier rebondissant toute la nuitée accrochée aux beaux rideaux à fleurs, nan mais tu vois après avoir essayé les lamelles en plastique Breathe right à coller sur le pif qui écartèlent les narines pour soi-disant aider à mieux respirer, et aussi les stickers No snore à coller sur le palais mou pour empêcher les vibrations, on n'a toujours pas trouver la solution... et donc je dors pas.

Là c'est marrant j'essaye d'écrire une histoire rigolote, mais quand tu mets environ 2h15 à t'endormir, puis quand enfin tu dors tu es réveillée par une violente secousse sismique (l'homme s'est levé du lit pour aller aux toilettes), puis tu remets 2h15 à te rendormir, puis tu es réveillée à 5 heures du mat' (un samedi matin) à cause de la lumière qui pénètre dans la chambre faute de rideaux assez grands, et que vers 11h45 tu émerges douloureusement les yeux bouffis, écrasés par ton masque trop hype en satin noir à pois roses avec brodé Princesse, et que tu te sens toujours autant crevée, je peux te dire que là j'ai pas le réflexe de penser "tiens une bonne inspiration pour mon blog ça !", mais j'ai plutôt envie de chialer...

Ce que j'ai fait donc samedi matin, pleurant à gros bouillons dans mes miettes de croissant cramé, suppliant pour un nouveau lit king size et des rideaux noirs étanches.

C'est prévu pour juillet, depuis 6 mois qu'on en parle, en attendant Godot j'ai acheté des pseudo somnifères Sleepeaze, et de son côté j'ai chargé JR d'acheter le spray pour la gorge Snoreaze, qu'il aura acquéri d'ici 2020 peut être, quand je serai mariée (avec un autre).

Bon c'est pas très gentil tout ça.. mais c'est de l'humour bien-sûr, allez on rigole tous ensemble !

Et sinon c'est qui qui dort pas ici ? tu veux pas laisser des commentaires ?!

Ps: Hier j'ai dormi toute seule dans mon grand lit, dans le silence, dans le noir profond, c'était génial.

Y'a de la rumba dans l'air chez les verts


José Bové et Cohn Bendit dansent la carioca !

05 June 2009

Polyvore - My sets

Que pensez-vous de mes petites creations sur Polyvore ?









www.polyvore.com

02 June 2009

Bustes

Des bustes de mannequins dénichés dans
des boutiques Vintage,
des écoles de fashion design,
des vitrines de boutiques,
des brocantes ...

30 May 2009

LIBERTY

Ouvrez ouvrez la cage aux oiseaux !

Les fameux tissus Liberty


Sur les pages lues Sur toutes les pages blanches

Pierre sang papier ou cendre

J'écris ton nom

Sur la jungle et le désert Sur les nids sur les genêts

Sur l'écho de mon enfance

J'écris ton nom

Sur tous mes chiffons d'azur Sur l'étang soleil moisi

Sur le lac lune vivante

J'écris ton nom

Sur les champs sur l'horizon Sur les ailes des oiseaux

Et sur le moulin des ombres

J'écris ton nom

Sur chaque bouffées d'aurore Sur la mer sur les bateaux

Sur la montagne démente

J'écris ton nom

Sur la mousse des nuages Sur les sueurs de l'orage

Sur la pluie épaisse et fade

J'écris ton nom

Sur la lampe qui s'allume Sur la lampe qui s'éteint

Sur mes raisons réunies

J'écris ton nom

Sur toute chair accordée Sur le front de mes amis

Sur chaque main qui se tend

J'écris ton nom

Sur la vitre des surprises Sur les lèvres attendries

Bien au-dessus du silence

J'écris ton nom

Sur mes refuges détruits Sur mes phares écroulés

Sur les murs de mon ennui

J'écris ton nom

Sur l'absence sans désir Sur la solitude nue

Sur les marches de la mort

J'écris ton nom

Et par le pouvoir d'un mot

Je recommence ma vie

Je suis né pour te connaître

Pour te nommer:

LIBERTE

Paul Eluard

28 May 2009

HOME - Yann Arthus Bertrand

26 May 2009

Old Street

Quelques stencils sur les murs d'Old Street,
suivis par une expo dans un atelier d'artistes près du club Cargo.

19 May 2009

Spitalfield Market & Bricklane

Dimanche, ballade à Spitalfield market où j'ai aimé un petit purple cluctch bag qui faisait trop "tart" alors j'ai pas acheté, un collier fait avec une vraie clé dorée et un papillon de fines perles, qui côutait £75, alors j'ai pas acheté, une belle robe blanc ivoire, mais j'en ai déjà plein des robes alors j'ai pas acheté...En attendant j'ai pris des photos, et c'est déjà pas mal...

JM BBQ


D'abord on a mis nos lunettes de VIP

Du coup Cécile a dit "Putain, ça chie*! vous êtes trop cools !"

*en français dans le texte

JM aussi était cool

Tellement cool, qu'il a lancé une nouvelle mode
John le grillardin avait un style particulier, mais cool aussi...
Heureusement que Maire Paule a fait un bonfire...
J'ai bien sûr fait la morale aux enfants
que le feu attention c'est dangereux


Et sinon il y avait aussi du poisson pour les végéta-RIEN

Et sinon j'ai recontré Karim, que il était tellement fort à la plonge,
que après ils lui ont dit, ouais tu peux faire les salades !

16 May 2009

Suzie's exhibition Rag Factory

Hier soir on est allé à l'expo de Suzie à la Rag Factory de Bricklane,
elle est arrivée avec 1h30 de retard, mais avec les encens,
et JR que j'avais envoyé en mission, avait bien trouvé
le Shimmer Body Soufflé à la tubéreuse et au jasmin de chez Nougat
Avec Suzie devant ses oeuvres
Les oeuvres contemporaines des artistes
Ouh! very disturbing ...
Et maintenant, les gens:
Une petite à poncho multicolore

Et pour finir, le trio au drap noir

13 May 2009

Chanel n°5 avec Audrey Tautou, filmé par Jean-Pierre Jeunet

Belle & Boo

De jolies illustrations dans un monde de petites filles,
des badges et des papiers cadeaux,
c'est britannique,
et ça s'appelle Belle & Boo

10 May 2009

La (petite) swishing party

Merci les filles d'être venues si nombreuses ! On était 2.
C'est à dire Suzie & moi-même.
Je vous raconte pas les bargains que vous avez manqués.
Déjà, j'avais fait des scones en forme de coeur:
AVANT

APRES
Avec de la crème fouettée et de la confiture de fraise...

Suzie en a mangé 3 !

BEST FIND
Elzaz: un bikini James Bond Girl

Suzie: un Burberry raincoat



Alors, vous êtes pas dégoûtées ?!

Ps: qui va m'aider à porter les 2 gros sacs de fringues chez Oxfam ?

09 May 2009

The miniature earth, music by Yann Tiersen (Amélie Poulain)

06 May 2009

London en Japonais

LOVE LONDON SHOPPING TRAVEL
by Reiko Kiuchi

J'ai trouvé ce petit bouquin sur le bureau d'une collègue Japonaise, des dessins très mignons, le kawai typiquement Japonais...

Comment les riches détruisent la planète

Du journaliste Hervé Kempf, bouquin acheté dans une librairie près de Jussieu à Paris.
Fort intéressant ma foi, et surtout inquiétant.
Extrait:
(...)Or, une classe dirigeante prédatrice et cupide, gaspillant ses prébendes, mésusant du pouvoir, fait obstacle au changement de cap qui s’impose urgemment. Elle ne porte aucun projet, n’est animée d’aucun idéal, ne délivre aucune parole mobilisatrice. Presque toutes les sphères de pouvoir et d’influence sont soumises à son pseudo-réalisme, qui prétend que toute alternative est impossible et que la seule voie imaginable est celle qui conduit à accroître toujours plus la richesse.
Cette représentation du monde n’est pas seulement sinistre, elle est aveugle. Elle méconnaît la puissance explosive de l’injustice, sous-estime la gravité de l’empoisonnement de la biosphère, promeut l’abaissement des libertés publiques. Elle est indifférente à la dégradation des conditions de vie de la majorité des hommes et des femmes, consent à voir dilapider les chances de survie des générations futures.
Pour Hervé Kempf, on ne résoudra pas la crise écologique sans s’attaquer à la crise sociale concomitante. Elles sont intimement liées. Ce sont aujourd’hui les riches qui menacent la planète.
Critiques:
« Un véritable essai d’explication globale de la crise environnementale. »
« Un brulôt salvateur, un texte dont on sort quelque peu groggy. »
« Un essai intellectuellement original et indéniablement pugnace »
« Un livre roboratif à lire d’urgence »
« Un vigoureux réquisitoire contre “l’idéologie néolibérale”, coupable de conduire la planète à sa propre destruction. Excessif ? L’auteur aligne les comparaisons troublantes comme les liens entre les excès de la société de consommation, la naissance d’une oligarchie mondiale et les changements climatiques en cours. »

05 May 2009

Lovely little cottages


Photos taken in the villages of Pangbourne and Goring

On the boat

Après le week end parisien, nous partîmes en week end pénichien, à Reading, à 2h30 de Londres en voiture (comptez 3h30 avec les embouteilages sur la A406 et la M25), je te raconte pas comment JR il a stressé avec sa map de 1999. Allez si, je te raconte tiens.

On est allé rendre visite à mes amis Colin & Tarel qui vivent sur une péniche, tu sais le couple qui saute sur son matelas d'eau parce Tarel a propulsé Colin en l'air en s'asseyant et qu'il a cassé une ampoule. Tu ne te souviens pas ? Va faire un tour dans les chroniques bloggeuses alors, t'as pas bien suivi mon gars.

Bref... Comme tu peux voir sur la photo, on a pris une sorte de caddie pour transporter toutes nos affaires jusqu'à la Marina (et on avait acheté du vin aussi, tu penses bien).


Et j'avais mis pour l'occasion (et le soleil), mes nouveaux nu-pieds achetés à Paris chez San Marina. J'ai même eu le temps de poser mon rose à ongles vendredi soir, entre le gratin dauphinois et le DVD de 99 francs.

Bien sûr j'ai eu droit à un remarque de Colin sur mon jean "trop grand", mais il avait pas encore assimilé le concept du boyfriend jean.
Alors donc, le dimanche on a sorti le bateau en virée jusque Mapledurham pour visiter une craft fair , c'est à dire une foire d'objets artisanals (en gros des breloques ringardes que même avec le revival de la mode sixties t'aurais honte de porter) où JR m'a offert une écharpe en mohair blanc acheté à £1.50 et tricotée par une octogénaire hippie dans une foire de babas cools, où se côtoyaient éleveur de chouettes, menuisier de barreaux de chaises, dompteur de perroquets et vendeur de pear cider pheasant plucker (JR e a profité pour sortir sa blague pleasant fucker, ce qui lui a valu le regard choqué d'une vieille dame qui préférait le fudge au chocolat).

Aussi le samedi soir on a fait de la musique avec Colin à la guitare et la voix, JR au piano synthé son façon accordéon, et moi au violon (qui a d'ailleurs failli passer par le hublot). Le lendemain, je me suis mise à la guitare électrique (ça faisait mieux avec mes sandales).

Pendant ce temps, JR s'est stressé tout seul avec ses cordes. Pourtant Colin lui a montré 23 fois comment on pose le pouce, puis on fait une boucle, on tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, et hop on accroche, et on fait pareil de l'autre côté. Mais JR a paniqué et a niqué la corde dans tous les sens. Du coup c'est Tarel qui a pris le relais et du coup on n'a pas perdu le bateau.


On est passé par les Docks, on a "mooré", et j'ai même conduit: port (côté gauche), starboard (côté droit), midship (milieu: aiguille sur le zéro)...une vraie pro du volant, sauf qu'on allait vachement vite: 3 kilomètres à l'heure ! genre marche à pieds tu vois. Du coup on a mis 2 heures pour un trajet qui prend 10 minutes en voiture.

Mais tout le plaisir était dans la campagne ensoleillée, le glissement silencieux sur l'eau, les cygnes et les canards et un grand sentiment de liberté et de peaceful attitude qui allait très bien aussi avec mes Converses.

Et pour finir en beauté, dans la compétition les noms de bateaux les plus débiles qu'on a vu défiler: Acquacadabra dans le genre je me prends pour un magicien sur l'eau, ou encore We are free (suivi du nom du père, de la mère et du gamin) dans la catégorie "nous on est libres parce qu'on n'habite pas dans une maison" et en plus on est tellement trop forts qu'on fait un jeu de mots sur "free" et "three".

Ben moi si j'avais un bateau, je me la jouerais pas et je l'appèlerais tout simplement Elzaz.

99 Francs, un livre de Beigbeder, un film de Kounen

29 April 2009

Un week end parisien

Celà a commencé par le tantrum de JR, lorsque l'on a pris un café en terrasse à Bastille, ce qui nous a valu la modique somme de 8 euros et quelques...et la serveuse à l'air hautain, qui par dessus le marché a failli garder la monnaie. On s'est donc rattrapés plus tard sur le champagne gratuit à une soirée d'anniversaire en compagnie de mes amis Don Victor et Rafa des bois, dans une association d'artistes au bord du Canal de l'Ourcq avec des sculptures d'Art Brut et un stencil de Misstic sur le mur, suivie par un retour en taxi sur Bastille avec un chauffeur marocain, qui nous a fait une ristourne à cause que j'ai parlé en arabe.

Dimanche matin: émergence douloureuse à la gueule de bois carabinée, mais sauvés par le plus beau marché du monde, boulevard Richard Lenoir, sur lequel on est tombé par hasard: des bruits, des couleurs, des odeurs, de l'authentique franchouillard à 100%: des légumes alignés parfaitement, comme mes chaussettes, des tziganes aux bouquets de lilas, des poissoniers criards, une variété de pains disposés sur les étals, et des fleurs comme des grapes de toutes les couleurs.



On parlait de Zelig de Woody Allen, ça tombe bien, on y a trouvé le DVD, et aussi l'adaptation cinématographique du 99 francs de Beigbeder avec Jean Dujardin (que je pense d'ailleurs visionner ce vendredi).
Un peu perdue dans les couloirs du RER où j'ai photographié des cadres publicitaires où ne restaient plus que des déchirures de posters, on est quand même parvenus au temple des Arts premiers, le musée du Quai Branly : structure moderne aux formes cubiques de l'architecte Jean Nouvel et jardin du botaniste Patrick Blanc, dont le mur de végétation est nettement en moins bon état que celui de derrière le BHV.



Après les 4 continents, une pause-déjeuner s'est imposée, suivie d'une religieuse au café, attablés à la terrasse d'une boulangerie où j'ai trouvé de jolies funky carte postales; puis direction la Tour Eiffel juste à côté, où j'ai la preuve de la propreté légendaire de Paris (après les crottes de chien, le crottin de cheval: et oui, il y avait des calèches mes ayeux !) !


Retour sur Gare de Lyon avec le bus 64 (oui oui on a poinconné notre ticket) et la promenade plantée sur la coulée verte dans mon ancien quartier en redescendant sur Bastille.
JR a refait son Big Numpty: admirant la voie ferrée désafectée depuis le trottoir en bas, il a marché à reculons (donc dans une crotte de chien).



Tee shirt blanc et veste Zara, collier de perles et foulard Celine, jean et Converses, c'est parti pour la place des Vosges et la rue des Francs bourgeois où les jolies boutiques de vêtements se succèdent, certaines ayant même élu domicile dans d'anciennes boulangeries pâtisseries!


Diner avec les parents dans le quartier de Beaubourg où je me suis régalée d'une entrecôte saignante à la sauce au poivre accompagnée d'un gratin dauphinois, puis vers 21h30, on a tenté le Coco avant Chanel au ciné des Halles, mais le film ayant déjà commencé, on n'a pas été autorisés à entrer dans la salle, alors j'ai cassé la tête au vigile et je me suis retrouvée au poste (nan c'est pas vrai): résultat on attendra qu'il sorte à Londres d'ici 3 ans. Sinon j'ai lu un bon article dans le Télérama, que j'ai pécho à l'hôtel.



"Le lundi, c'est raviolis": et non ! ce fut "croque monsieur" sur pain bio sur la place de la Contrescarpe au soleil, en remontant la rue Mouffetard, suivi par un éclair au chocolat et j'ai acheté des madeleines nappées de chocolat provenant de la boulangerie à côté du Nègre joyeux (une pancarte d'époque montrant un esclave content de servir son maitre blanc!).



En préambule venteux il y eut le Jardin des plantes et sa poussière, la ménagerie et ses flamands roses, le jardin botanique et ses plantes rares, puis un passage éclair par la grande mosquée, ses mosaiques, son hammam à 38 euros et son thé à la menthe.



Après le déjeuner, la promenade continua par mon ancienne fac Paris VII Jussieu, une librairie où j'ai acheté l'essai "comment les riches détruisent la planète" par Hervé Kempf, (un petit pamphlet sur le Capitalisme), et où par ailleurs j'ai fait ma drama queen quand JR a renversé tout un étalage de livres sur la culture des curcubitacées, puis l'Institut du monde arabe (l'IMA) et sa facade aux formes géometriques modulables, Notre Dame le long des berges de la Seine, le BHV et son mur de végétation verticale, puis des bouquins à la FNAC (La BD Joséphine de Pénélope Bajieu, du blog Ma vie est tout à fait fascinante, des chaussures de chez San Marina (qui bien sûr vous l'avez deviné me font mal aux pieds), un verre de cidre sur la place aux sculptures tournoyantes de Nicky de Saint Phalle que JR a même failli avalé sa crêpe de travers, et un retour par le Marais et ses boutiques de déco Design (Fleux, voir post plus bas) rue Sainte croix de la Bretonnerie, puis la rue Sainte Antoine et le monoprix où on a acheté des gels douche Le petit marseillais, des éponges (des vraies qui absorbent, pas comme celles en Angleterre), des rochers Suchard, des petis oursons en guimauve au chocolat et des tas d'autres bricoles qu'on ne trouve pas à Londres, ou alors à des prix mirobolants.



A 18h, attablés en terrasse devant un kir en compagnie de Rafa et Victor qui allaient voir Alice Russel en concert au Bataclan, on a fini le week end sous la pluie avec les jambes en coton.
Après un repas à la brasserie d'en face, on a embarqué dans l'Eurostar et là j'ai stressé parce que j'ai failli perdre JR: avec sa politesse légendaire de britannique, il s'est retrouvé bloqué derrière une grosse avec un chariot, donc il m'a perdu de vue (comme moi je trace), alors il a foncé tout droit vers les premiers wagons avec la valise à roulettes, et il n'avait même pas regarder son billet, donc j'ai crié ouh ouh par la fenêtre en faisant de grands gestes de moulinets avec mes bras, alors il a fait demi tour, et je lui ai crié dessus.
Sinon le lendemain j'étais trashé et mon compte en banque aussi.
Parigots, têtes de veaux.

28 April 2009

FLEUX


FLEUX
39, rue Sainte Croix de la Bretonnerie